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09/03/2008
VICTOIRE!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Bonsoir!
VICTOIRE!!!!!!!!!!!!!!!!!
Discurso de Zapatero tras su victoria en las Elecciones 2008
envoyé
Voici à présent le portrait du grand vainqueur de ce soir:
JOSE LUIS RODRIGUEZ ZAPATERO!
77e Président du Gouvernement espagnol
05e Président du Gouvernement espagnol depuis le retour à la démocratie.
Naissance le 4 août 1960 à Valladolid
Professeur de droit constitutionnel
Marié à Sonsoles Espinosa
Fait anecdotique, il est surnommé "Bambi" par quelques hommes politiques de son parti (et non détracteurs, comme on aurait pu s'y attendre)
Origine familiale:Un grand-père républicain
Bien que né à Valladolid, il a vécu dès sa plus tendre enfance dans la ville de Léon d'où était originaire son grand-père paternel. Celui-ci fut le capitaine de l'Armée de terre Juan Rodríguez Lozano, d'idéologie républicaine ; il commença sa carrière lors des sanglants combats coloniaux de l'armée espagnole contre les indépendantistes marocains, y recevant une haute distinction militaire, sous les ordres du général Sanjurjo, un des futur chefs du soulèvement nationaliste de 1936. Puis, il participa pleinement à la féroce répression contre les mineurs asturiens en 1934, sous les ordres du général Franco. Il faut préciser cependant que la révolution des Asturies était fortement tintée d'influences bolchéviques et socialistes. Il refusa de rejoindre le soulèvement militaire contre le gouvernement républicain au commencement de la Guerre civile le 18 juillet 1936. Il sera fusillé un mois plus tard, le 18 août 1936, aux environs de Léon, accusé lors de son procès sommaire d'avoir exécuté des militants phalangistes "en les ayant enterrés vivants jusqu'à la tête et avoir usé de celles-ci comme cible pour ses soldats". Un des grands mystères est pourquoi il rentre à Léon, du camp nacional, alors qu'il n'était qu'à six kilomètres du front.
Le capitaine Rodríguez Lozano avait déposé devant un notaire son testament dans lequel il réitérait sa croyance en Dieu, plaidait pour son innocence, pardonnait à ceux qui allaient l'exécuter et demandait que son honneur soit rétabli. C'est la lecture de ce testament qui marquera l'engagement politique de la famille Rodríguez Zapatero envers les idéaux socialistes du PSOE, parti interdit de 1939 jusqu'en février 1978.
La tragédie des crimes de guerre est néanmoins partagée avec celle de son épouse Sonsoles Espinosa, dont le grand-père maternel fut fusillé par les partisans de la République.
Éducation et formation
Après une scolarité dans des centres religieux (Collège des Disciples de Jesús de León, puis au Colegio Leonés), il rentre à l'Université de Léon pour suivre des études de Droit suivant la tradition familiale (son père, doyen du collège des avocats de Valladolid, gère avec son autre fils un cabinet de droit administratif).
1983:José Luis Rodríguez Zapatero est diplômé en droit, avec un mémoire de fin d'études consacré au statut de la communauté autonome de Castille-et-León (dernière région espagnole à se constituer comme autonome cette même année).
Il est engagé comme professeur attaché en droit constitutionnel, et restera en contact avec l'enseignement universitaire jusqu'en 1986, année où il va se consacrer à sa carrière politique.
Parcours politique
Sa famille est déjà engagée politiquement bien à gauche.
Il est d'abord proche des communistes.
Durant ses années d'études de droit, il n'avait pas caché son admiration pour les réformes agraires de Mao Zedong et de celles de l'Union Soviétique.
En 1976, il assiste avec son père au premier meeting autorisé du Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE, Partido Socialista Obrero Español) à Gijon.
En 1978, il colle des affiches pour les deux partis de gauche.
Il adhère au Parti socialiste en février 1979 poussé d'une part par son admiration du discours du jeune Felipe González, mais également par les idéaux hérités de son grand-père.
Il à devient le plus jeune député jamais élu (22 ans en 1982).
Il est rapporteur des commissions constitutionnelle et de la Défense du peuple.
José Luis Rodríguez Zapatero est élu secrétaire général provincial du PSOE à Léon le 19 septembre 1988.
Réélu député lors des élections du 29 octobre 1989 et devient rapporteur des commissions constitutionnelle, de la Défense du peuple et de la Justice et de l'Intérieur.
Le 17 février 1991,il est réélu au secrétariat général provincial du PSOE de Léon avec l'appui de 98 % des délégués.
Quelques mois avant la fin de la législature, le 12 avril 1993, il est nommé par le PSOE pour faire partie de la députation permanente à la Chambre basse.
Il est réélu Député lors des élections du 6 juin 1993 et devint le porte-parole de son groupe au sein de la commission de la Justice et de l'Intérieur.
Tête de liste de Léon, il est réélu encore une fois au Congrès des députés lors du scrutin du 3 mars 1996 alors que son parti perd le pouvoir et entre dans l'opposition.
En mai de la même année, il est élu porte-parole socialiste à la commission des Administrations publiques.
En octobre 1996, son parti le désigne pour faire partie de la table ronde PSOE-IU pour l'étude du financement autonome.
Son travail parlementaire est salué en novembre 1998 par les journalistes qui couvrent l'hémicycle en le désignant comme l'un des plus actifs de son groupe.
Il est élu pour la cinquième fois député le 12 mars 2000.
Le 25 juin 2000, il dépose sa candidature à la direction du PSOE lors de son 35e congrès fédéral, organisé dans l'espoir de mener le parti à la victoire des législatives prévues pour 2004.
Il incarne l'alternative à José Bono pour un nouveau processus de changement.
Le 23 juillet 2000, il est élu secrétaire général du PSOE, succédant ainsi à Joaquín Almunia.
Le 25 mai 2003, pour la première fois en dix ans, son parti progresse aux élections régionales et municipales, sans parvenir pour autant à devancer le Parti populaire en nombre de grandes villes ou de régions.
Pourtant en Catalogne, les forces de gauche syndiquées par le Parti des socialistes de Catalogne (PSC), parviennent en décembre à écarter du gouvernement régional autonome la formation du centre-droit CiU de Jordi Pujol (une formation nationaliste catalane, donc sans rapport idéologique avec le Parti Populaire).
En 2004,José Luis Rodríguez Zapatero est le candidat du PSOE à la présidence du gouvernement lors des élections générales du 14 mars 2004.
Il est donné perdant par les sondages dans la plupart des médias, lorsque les attentats à Madrid du 11 mars 2004 surviennent, trois jours avant les élections.
Pour certains analystes, c'est principalement la manipulation de l'information pendant la crise par le gouvernement de José María Aznar qui va mobiliser militants et sympathisants de gauche contre le parti au pouvoir, et faire basculer les indécis.
D'autres analystes soulignent que Zapatero reçoit également le soutien d'un électorat mécontent de la guerre en Irak et de l'alignement avec les politiques du président George W. Bush, du contrôle gouvernemental de la radio-télévision publique, ainsi que de la gestion par le gouvernement du naufrage du pétrolier Prestige, qualifié de la plus grande « catastrophe » environnementale de l'histoire du pays par l'ensemble des médias. D'autres critères ont également participé à la mobilisation de l'électorat de gauche : la polémique autour des familles des
militaires décédés lors du crash d'un avion militaire Yak-43, l'opposition à la réforme du marché de travail, la montée des prix des logements ou encore l'affrontement avec les gouvernements des régions à forte personnalité comme la Catalogne et le Pays-Basque.
Dans ce contexte électoral, le candidat Mariano Rajoy voit passer le Parti populaire de la majorité absolue à l'opposition, de nombreux membres de son parti expriment leurs doutes sur la légitimité démocratique du nouveau gouvernement et favorisent dès lors un climat de dure confrontation entre les deux partis plus importants du pays.
Sans obtenir la majorité absolue, Zapatero doit compter au parlement sur l'appui des autres deux partis qui composaient déjà avec les socialistes le gouvernement catalan : Izquierda Unida (IU, « Gauche unie », fédération des formations communiste et écologiste) et Esquerra Republicana de Catalunya (ERC, « Gauche républicaine de Catalogne », indépendantiste).
Il devient ainsi le 5e président du gouvernement depuis l'adoption de la constitution espagnole en 1978. En mémoire de son grand-père, il va reprendre pour son premier discours comme président un passage du testament et déclarer « [...] une envie infinie pour la paix, l'amour pour le bien et ce qui puisse améliorer les conditions sociales des plus démunis ».
Réélu ce soir avec 44 % des voix et 170 sièges!
VIVA ESPANA!
VIVA ZAPATERO!
23:45 Publié dans "Defender la alegria" | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note




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