14 février 2010
La plus belle des campagnes.
Bonsoir chers amis lecteurs!
Je soumets le résultat de 24 heures de réflexion.
Il s'agit de ce petit texte que j'ai tout spécialement écrit pour la fête des amoureux...
Bonne lecture!
Bonne fête les amoureux!
Nico, le Rédacteur.

Si tu restes le grand stratège de ton coeur
Tu n'es pourtant qu'un petit légionnaire de l'Amour
Tu t'es engagé pour voir du pays
Découvrir des paysages sublimes
Paysages dont tu rêvais depuis ton adolescence
Ce rêve d'absolu
Absolument passioné
Voilà ta seule ligne de force
Le glaive de ta fougue
N'eut dès lors d'égal que la résistance des bastions
Tu t'es vu cent fois au soleil de la Victoire
Mais c'est la terre battue du refus qui fut souvent ton triste lot
Contrées désertées ou encore dominées
A âme perdue tu as cent fois posé ta cuirasse à leurs jolis pieds
Cuirasse que d'aucun jugent trop légère ou infranchissable
Tout cela au fond t'es bien égal
Tu as mené de très longues batailles
Certains pensent que tu y as beaucoup perdu
Tu t'es dit à bout de souffle
Au final tu t'es enfin trouvé
Ce rivage longtemps tenu pour unique
T'es devenu une prison dorée
Tu as embarqué sur une galère
Rivage inconnu en vue
Pays à cheval sur deux mondes
Tu t'y sentis très vite à l'aise comme libéré enfin
S'il est vrai que vivre ainsi n'est pas toujours simple
Car c'était pour toi terre de mission
Tu voulus en faire ton nouveau royaume
Depuis ce printemps béni où tu en avais goûté les fruits
Tu pouvais alors embrasser du regard tous les paysages
Tout y vivre voilà ta nouvelle mission
Dans l'ancien monde tu avais déjà gagné la belle province de la passion
Tu avais déjà foulé le sol du beau désir avoué et partagé
Mais tu perdis vite ce bastion tant rêvé
Tu avais pourtant adoré la moindre de ses vallées
Désormais tu veux savourer tous les fruits de ce nouveau paradis
Tu te pensais éloigné du prochain grand espoir
Ce début de décénnie t'ayant embrumé l'horizon
Mais tu as conservé des points cardinaux
Ces amis qui sont tes alliés depuis les années lycée
Après la fulgurante romance d'un hiver polaire
Un soleil venu du Sud t'a soudain réchauffé
Douce chaleur de la tendresse
Ce Grââl que tu cherches tant
Tu entamas alors une Longue Marche
Elle signait un départ digne de tes plus grandes conquêtes
Car tu restes persuadé qu'au bout du bout ton trésor s'y trouve
Guidé par les grands auspices de l'Amour
La conquête de ton avenir à deux tel est son nom
Si je suis ce petit soldat aventureux sur le chemin de ma vie
Cette Longue Marche je l'ai entamé
Sans savoir si mon coeur me propose encore un mirage
Ma Longue Marche parcourt la longue route vers ton coeur
Et si aux pieds de ta citadelle dorée
Le grand trésor fabuleux que j'ai tant cherché y vit
Alors ma vie deviendra nous
Pour nous un destin unique
Que le doux soleil de l'amour partagé
Illumine le tendre sentier de ma plus belle campagne!
Nico, l'auteur.
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10 octobre 2009
"Déclaration nocturne"
Bonsoir!
Malgré l'heure tardive, je désirais partager avec vous un texte poètique que je viens tout juste de rédiger.
C'est un texte qui va sans doute faire du "buzz" mais je le révèle car je le trouve très beau.
Je vous laisse juge...
Dans la ville endormie sans un bruit
Une seule fenêtre d'insomnie luit
Fenêtre sur ma vie
Plein cadre sur une envie
Le regard de l'Autre
Ce regard qui vous glace ou vous embrase
Le regard de l'Autre
Des yeux qui deviennent de votre force la base
Nouveau départ ou rêverie?
Que diable s'embrase donc ma vie!
Le coeur est une chose dont on ne rit
Qu'avec des larmes ses blessures il guérit
Pour vivre avec l'Autre, cet inconnu
Danser avec l'Inconnu masqué ou bien nu
Faire chalouper son âme avec ce mystère
Fruit du sentiment le plus doux et le plus austère
L'Amour, qui nous fait plusieurs fois naître et disparaître
Vivre, nécéssité absolue pour le connaître
Savoir ce qu'est l'amour de toute une vie
Apprendre ce qu'est la conquête de ce doux pays
Contrée lointaine ou proche de nous
Elle ressemble à un paradis ou à la gadoue
Toi qui de tes yeux azurs fut ma grande espérance
Toi qui de tes formes divines fut une grande chance
Toi qui dès le premier soir fut une renaissance
Toi qui sait si bien toucher mon coeur si dense
Regarde de tes yeux charmeurs le pays qui sera le tien
Savoure chaque relief de ma géographie
Un regard
Le tien
Un espoir
Le mien
Secret espoir que ton visage seul révéla en une nuit
Tel un opus ouvert chapitres au vent
Lit dans mon âme l'écriture du parfum de ton visage enivrant
Ce roman qui n'est encore qu'une nouvelle n'est pas une fable
Tu y liras alors le récit affable
D'un charmeur passioné et solitaire
Qui a trouvé en toi son âme complémentaire
Feuillete à loisir les pages de mon coeur entier
Ensemble faisons-en des tomes et des tomes
Que la peau si douce de nos lèvres servira à relier
Laissons nos mains délier nos deux plumes inspirées
Ce soir la fenêtre de mon âme t'est restée ouverte
Laissons grand ouvert les volets de notre vraie passion
Ce texte n'est ni une prière païenne ni une folle requête
C'est tout simplement ma déclaration.
Nico, le Rédacteur (et auteur).
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09 mars 2009
C'est le printemps des poètes: ma contribution.
Bonsoir!
En faisant des recherches cet après midi dans mes documents, j'ai retrouvé un poème que j'avais écrit en Mai 2008...
Je vous le livre à l'occasion du Printemps des poètes.
"Une scène de théâtre comme les autres
On y joue le récit d'un drame anglais populaire
Ton entrée en scène si extraordinaire
Un jeune éphèbe pas comme les autres
Un costume de soirée de la haute société
Sur une silhouette longiligne et fière
Un long manteau de cuir noir accélérateur de beauté
Un pantalon blanc sur des jambes si fières
Des chaussures noires pour compléter le tout
Une voix sûre articulée avec un joli accent
De tout cela tu m'as rendu fou
Telle la folie pure d'un amour incandescent
Ton visage si tendre et si carré à la fois
Tes lèvres parfaites dont chaque mot je bois
Ces lèvres si bien dessinées tel un tableau de maître
Ton maquillage si juste et si parfait te sublime
Et enfin ton regard d'un azur devenu mon abîme
Ton maquillage démasque mon être
Je sais que tu t'es apperçu de mon regard noyé
Je l'ai vu au détour d'une réplique donnée
Tu as vu que ton petit être est devenu mon infini
Alors que faire une fois le spectacle fini?
Je suis resté là à m'en faire fondre les mains
Ovation pour un séisme surprise et sans fin
Une envie de te rejoindre dans la coulisse me parvint
Envie folle sans savoir que dire en vain
J'ai préféré rentrer et transpercer la nuit
La ville sans âme m'est apparue brûlante
Ton image et ton regard comme une nuit ardente
Cette nuit dans le secret de mon coeur le désir luit."
Nico,le rédacteur.
Hyères Mai 2008.
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28 avril 2008
Néo-Hyèrois
Bonsoir! Je vous livre ce soir un petit texte issu de ma folle imagination. Il est entièrement consacré à ma nouvelle vie. C'est un texte en forme de reportage humoristique. Inspiré sur la forme par la chanson "Parisienne" de Marie Paule BELLE. Maestro... Depuis que je suis arrivé de mon Hérault natal Je vis dans une belle ville d'un autre littoral Où tous les jours je bosse,marche et cours Le temps ici alors parait bien trop court Je suis un néo-Hyèrois Ca se voit Ca se voit Je ne suis pas Tropézien C'est moins bien C'est moins bien Oui je vis en Sarkozye Ca m'ennuie Ca m'ennuie Mais c'est sans mon adhésion Je ne suis pas un mouton Je suis bien resté sudiste Vrai plagiste Vrai plagiste Je ne suis pas un surfeur Et encore moins un skateur Car j'adhère au club bouliste Roi de la piste Roi de la piste Tous les dimanches matins J'y joue bien J'y joue bien Depuis j'ai fait connaissance de nouvelles amies Toutes les unes comme les autres,toutes très jolies Mais comme elles ne connaissait rien à ma vie Au cours d'une de leur soirée je leur ai dit Je suis un jeune Sètois Venez chez moi Venez chez moi Je suis un jeune Héraultais Ca leur plait Ca leur plait Je ne suis pas naturiste Que c'est triste Que c'est triste Pour réussir mon bronzage Je me couche sur la plage J'ai la trace du maillot C'est pas beau C'est pas beau J'irai donc à Porquerolles C'est frivole C'est frivole Pas à la presqu'île de Giens Mais j'aime bien Mais j'aime bien Car je préfère les îles Et ses filles Et ses filles Ainsi depuis plusieurs mois se déroule ma vie Où entre deux ou trois palmiers l'aventure fleurit Alors pour tout l'or du monde entier Jamais au grand jamais je ne partirais Car je suis devenu Hyèrois Et j'aime ça Et j'aime ça Je ne suis pas un frimeur Je suis tombeur Je suis tombeur Je suis un oiseau de nuit Le samedi Le samedi Dans les boîtes à la mode Je rends toutes les pistes chaudes Regardez bien Travolta Oui c'est moi Oui c'est moi Les dancers en sont tous fous Tous à genoux Tous à genoux Désespérant de me battre Ils s'écartent Ils s'écartent Pour pouvoir faire un tel show Il ne me faut que de l'eau Pour avoir une fille aux bras Faut bien ça Faut bien ça Payer des verres du blabla Pour pas rentrer seul chez moi Une fois sur ma banquette arrière Là je gère Là je gère Je ne suis pas un goujat Je suis juste devenu moi Je ne suis pas un goujat Je suis juste devenu moi Je ne suis pas un goujat Je suis juste devenu moi Un Hyèrois Un Hyèrois Un Hyèrois Pas mal non? Salutations!
18:00 Publié dans Quand Nico se fait poète... | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
19 avril 2008
A Déborah.
Celine Dion - You've Got A Friend
envoyé
Dans une ville voisine de la nôtre
Une maison comme les autres
Un matin comme un autre
La vie l'un avec l'autre
Un soleil insolent comme la passion
Ses rayons brûlant le passé et ses déceptions
L'Espérance alors evidemment
L'avenir à deux après tant de tourments
Se donner le plus beau des projets
Pour vivre une vie sans regrets
Demain "Elle" viendra sceller
Ce que les coeurs ont semé
Quotidien d'un amour humain
Mais qui a réussi à se tourner vers demain
Le prix de la vie et de l'amour
Il est si rare qu'il rime aussi bien avec toujours
Itinéraire prioritaire pour le bonheur
De frontière à celui-ci il n'est plus l'heure
Cette route comme les autres
Semblable chaque jour aux autres
Sur ses kilomètres un lit de roses
T'accompagne dans le quotidien d'un pays morose
Le grand virage de ta vie tu l'as très bien négocié
Ton amour fou pour lui t'a aidé à accomplir ce qu'il fallait
Alors le destin reviens frapper à ta porte
Mais tu ne sais pas encore le néant qu'il vous apporte
Une terrible explosion détonne
La mélodie du drame résonne
Plus le temps de détourner la tête
Dans un eclair de tôle ta vie s'arrête
Cette vie en pleine vitesse d'amour est stoppée net
De plein fouet le destin arrache vos coeurs
Au bord de cette route il a ruiné vos âmes soeurs
Aujourd'hui comme souvent on pense à toi
De Thierry tu peux être restée très fière où que tu sois
Même si ce putain de destin avait l'apparence de ce camion en détresse
Qui par sa folle embardée ne nous a laissé qu'une immense tristesse
Nous savons désormais qu'une petite étoile veille sur lui
Car rempli de vie,votre amour fou pour toujours tout Là Haut resplendit
Même si pour nous ici bas cela ressemble à une éternelle Nuit...
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